Moyenne de la classe : 5,2 /20 ; Note maxi : 09 /20, note mini : 02 /20

Un récit fantastique – Guy de Maupassant L'Auberge, 1887
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Parcours méthodiques 4ème p.13-14
Questions 1 à 10 p.14

1 – Le texte vous apporte-t-il des précisions sur le siècle où l'action se déroule? Sur l'année? Sur la saison? (2 points).

Non, le texte n'apporte aucune précision sur le siècle ou l'année (l'année 1887 est l'année d'écriture pas l'année de l'histoire).
Par contre on sait que ça se déroule en hiver.

2 – Où les indications de lieu sont-elles réunies? Pourquoi? Quel est leur intérêt pour la suite du texte?

Les indications de lieu sont réunies dans le premier paragraphe. Cela permet d'informer immédiatement le lecteur du cadre de l'histoire pour qu'il s'imagine le décor. Cela met en évidence l'éloignement de toute civilisation de l'auberge ce qui augmente l'angoisse.

3 – Le narrateur est-il un personnage de ce récit? Justifiez votre réponse à l'aide des pronoms personnels.

Non, le narrateur n'est pas un personnage de l'histoire. On le voit car il n'y pas de pronom « je » dans le récit. Tous les personnages sont désignés à la troisième personne.

4 – Relevez une phrase qui montre que le narrateur connaît les pensées et les sentiments d'Ulrich.

La phrase qui montre que le narrateur connaît les sentiments d'Ulrich est :

« il l'entendait encore » l1

« Alors une épouvante le secoua jusqu'aux os. » l.18

«  certain qu'il venait... » l.20

« de cela, il était sûr... » l.22

(Le narrateur raconte l'histoire en adoptant un point de vue interne.)

5 - A chaque paragraphe, Ulrich acquiert une nouvelle certitude : indiquez brièvement laquelle. Le narrateur intervient-il pour juger son personnage? Avez-vous l'impression qu'Ulrich devient fou ou qu'il se passe réellement quelque chose d'étrange dans l'auberge?

Il acquiert peu à peu la certitude que Gaspard est mort et qu'il va le hanter.

Non le narrateur n'intervient pas, il n'émet aucun jugement sur Ulrich et ne raconte rien sur Ulrich au présent de l'indicatif (temps verbal des commentaires).

J'ai l'impression qu'Ulrich devient fou car on se sait pas ce qui se passe réellement dehors, nous n'avons que les sentiments et les sensations d'Ulrich qui pourraient être des hallucinations.

6 – Le récit est rédigé au passé. Indiquez alors la valeur du présent des verbes situés au début du texte, puis ligne 11 (« traversent »).

Que ce soit au début du texte ou ligne 11, les verbes au présent de l'indicatif ont ici une valeur de vérité générale. Ce qui est dit est vrai au moment du texte mais aussi avant et après... toujours!

Les couloirs rocheux coupent toujours les sommet blanc, l'auberge sert toujours de refuge aux voyageurs, ceux suivent toujours le couloirs Gemmi et les âmes inquiètes sont toujours traversées d'appels bizarres. En tout cas c'est ce que dit le narrateur....!

7 – Justifiez l'emploi de l'imparfait à la ligne 17 (« faisait », « était »). Relevez deux verbes au passé simple et expliquez l'emploi de ce temps.

Les verbes faire et être à la ligne 17 sont à l'imparfait parce qu'ils servent à placer le décor, à décrire le second plan de l'action.

« secoua » et « rentra » l.18 sont au passé simple car il servent à raconter des actions de premier plan.

8 – Relevez quatre verbes du texte conjugués au plus-que-parfait de l'indicatif : pourquoi ce temps a-t-il été utilisé?

« Avait-il rêvé? » l.10

« on avait crié; on avait appelé » l.13

« avait agonisé » l.23

« s'était envolée » , « elle l'avait appelé » l.25

« elle avait crié » l.26

« n'avait point assez cherché ». l.27

Il évoque les actions antérieures aux autres, ce qui s'est passé avant le moment de l'histoire.

9 – Relevez dans le dernier paragraphe du texte, trois verbes au conditionnel et justifiez l'emploi de ce mode.

« oserait » l.31; « resterait » l.32, « aurait été retrouvé et déposé » l.33

Le narrateur emploie ce mode avec sa valeur de futur dans le passé, il évoque les actions postérieures aux autres.